Le saviez-vous ?
Beethoven utilisait des carnets de conversation où ses interlocuteurs écrivaient leurs questions et lui répondait oralement.
Il dédia sa 3e Symphonie (Héroïque) à Napoléon, puis ratura furieusement la dédicace quand celui-ci se proclama empereur.
On dit que lors de la première de sa 9e Symphonie, Beethoven, totalement sourd, continua de diriger dos au public et ne réalisa le triomphe que lorsqu'une musicienne le retourna face à la salle en délire.
L'Ode à la joie de sa 9e Symphonie, sur un poème de Schiller, fut adoptée en 1985 comme hymne officiel de l'Union européenne, symbole de paix et d'unité entre les peuples.
Beethoven est considéré comme le premier compositeur « libre » : il fut l'un des premiers à vivre de sa musique sans être employé par l'Église ou la cour, ouvrant la voie à l'artiste indépendant moderne.
Le jeune Beethoven rencontra brièvement Mozart à Vienne en 1787, qui aurait dit : « Faites attention à celui-là, il fera parler de lui. » Plus tard, Beethoven étudia avec Haydn, mais leur relation fut tendue : Beethoven trouvait Haydn trop conservateur.